
Création de société en Andorre : comment notre Gestoria facilite réellement vos démarches ?
Créer une société en Andorre peut être intéressant pour un entrepreneur qui souhaite développer une activité depuis la Principauté, travailler avec des clients internationaux ou installer durablement son projet dans le pays. La fiscalité fait évidemment partie des arguments souvent évoqués, mais elle ne devrait jamais être la seule raison de choisir Andorre.
Une implantation réussie suppose d’abord de comprendre le fonctionnement administratif local, les règles applicables aux investissements étrangers, les exigences des banques, les obligations fiscales et, lorsque l’entrepreneur souhaite également vivre en Andorre, les conditions d’obtention d’une autorisation de résidence et de travail.
C’est précisément à ce niveau qu’une Gestoria locale peut apporter de la valeur.
Notre rôle n’est pas de promettre une création de société « sans formalités » ni de garantir l’acceptation d’un dossier par l’administration ou une banque. Il consiste à vous aider à préparer correctement votre projet, à réunir les documents nécessaires, à coordonner les différents interlocuteurs et à suivre les démarches jusqu’à la mise en activité de la société.
Cette distinction est importante. En Andorre comme ailleurs, la création d’une entreprise reste soumise à des contrôles juridiques, administratifs et bancaires. Un accompagnement sérieux permet surtout d’éviter les erreurs qui peuvent ralentir inutilement le projet.
Pourquoi des entrepreneurs choisissent-ils de créer leur société en Andorre ?
La fiscalité andorrane est l’un des premiers éléments regardés par les entrepreneurs internationaux. Le taux nominal de l’impôt sur les sociétés est de 10 % et le taux général de l’IGI, l’équivalent andorran de la TVA, est de 4,5 %.

Ces taux peuvent rendre la Principauté attractive, mais ils doivent être replacés dans le contexte réel de chaque entreprise. La fiscalité effectivement applicable dépend de l’activité exercée, des revenus de la société, de la situation de ses associés, des éventuelles opérations internationales et des conventions fiscales concernées.
Créer une société andorrane ne signifie donc pas automatiquement que l’ensemble de vos revenus sera imposé en Andorre.
C’est particulièrement important pour un entrepreneur français, espagnol ou résident d’un autre pays qui continue à travailler principalement depuis l’étranger, y conserve son foyer ou y dirige effectivement son activité. La résidence fiscale du dirigeant et celle de la société sont deux sujets qui doivent être analysés séparément.
Lorsqu’un projet comporte plusieurs pays, une analyse préalable avec un fiscaliste connaissant les juridictions concernées est préférable à une simple comparaison des taux d’imposition.
Au-delà de la fiscalité, Andorre peut présenter un intérêt pour des activités de conseil, de services, de commerce électronique ou certains projets numériques et internationaux. Mais la pertinence d’une implantation doit toujours être étudiée au regard de la réalité de l’activité.
Depuis l’évolution du cadre applicable aux investissements étrangers, les autorités andorranes accordent d’ailleurs davantage d’importance à la réalité économique des projets. Le règlement adopté en 2025 (Loi 5/2025 du 6 mars) prévoit notamment un suivi des investissements autorisés et la nécessité de pouvoir démontrer l’exercice d’une activité économique effective dans les délais prévus.
Autrement dit, la logique est de plus en plus claire : créer une société en Andorre doit correspondre à un véritable projet entrepreneurial.
Andorre est-elle encore un paradis fiscal ?
L’image d’Andorre comme territoire où il suffirait d’immatriculer une société pour échapper aux règles fiscales appartient largement au passé.
La Principauté dispose aujourd’hui d’un véritable système d’imposition des entreprises et des personnes physiques et applique des règles de transparence financière ainsi que des obligations de conformité.
Les établissements bancaires andorrans effectuent également des contrôles sur leurs futurs clients. Lors de l’ouverture du compte destiné à la société en constitution, la banque procède notamment à ses vérifications de connaissance du client et de lutte contre le blanchiment de capitaux. Le Gouvernement andorran précise d’ailleurs explicitement que chaque associé peut être soumis à ces procédures de due diligence et de KYC.
Il faut donc être en mesure d’expliquer clairement l’activité de l’entreprise, l’identité des associés, l’origine des fonds investis et, selon la situation, la provenance du patrimoine utilisé.
Pour un entrepreneur dont le projet est réel et documenté, cette transparence n’est pas un obstacle. Elle doit simplement être anticipée dès le début de la procédure.
Quelle forme de société choisir en Andorre ?

Les deux structures commerciales les plus couramment rencontrées sont la Societat Limitada, ou SL, et la Societat Anònima, ou SA. Elles existent également sous une forme unipersonnelle, respectivement SLU et SAU.
La SL est généralement la structure la plus naturellement envisagée pour une petite ou moyenne entreprise, un consultant, une activité de services ou un entrepreneur souhaitant exercer seul ou avec quelques associés. Son capital social minimum est actuellement fixé à 3 000 €.
La SA correspond davantage aux projets nécessitant une structure de capital plus importante. Son capital social minimum est de 60 000 €. Ces montants sont actuellement repris par le portail officiel consacré à la constitution des sociétés.
Le capital minimum ne doit cependant pas être le seul critère de décision. Le choix entre SL, SLU, SA ou SAU dépend notamment du nombre d’associés, de l’organisation souhaitée de la gouvernance, du projet de financement, de la nature de l’activité et de son éventuel cadre réglementaire.
Pour une activité réglementée, les contraintes peuvent également dépasser largement celles d’une simple société commerciale. Une entreprise intervenant dans la finance, l’assurance ou une profession réglementée devra respecter les règles propres à son secteur et obtenir, lorsque cela est nécessaire, les autorisations correspondantes. C’est pourquoi nous recommandons de définir d’abord l’activité réelle avant de choisir la structure juridique.
Un étranger peut-il créer une société en Andorre ?
La création d’une société andorrane avec des associés ou investisseurs étrangers est possible. Elle s’inscrit toutefois dans le cadre de la réglementation relative à l’investissement étranger. Le processus ne consiste donc pas simplement à choisir un nom de société et à déposer du capital auprès d’une banque.
Pour créer une société commerciale de type SL, SLU, SA ou SAU, le Gouvernement andorran décrit actuellement plusieurs démarches successives comprenant notamment l’obtention des identifiants administratifs nécessaires, la demande de dénomination sociale, les formalités liées à l’investissement étranger lorsqu’elles sont applicables, la détermination du siège social, l’ouverture du compte bancaire de la société en constitution, la rédaction des statuts et la signature de l’acte de constitution devant notaire.
Le dossier d’investissement étranger comporte aujourd’hui des éléments permettant à l’administration de comprendre précisément le projet. Le Gouvernement mentionne notamment le casier judiciaire récent, un curriculum vitae, une copie certifiée de la pièce d’identité ainsi qu’une présentation du projet comprenant le marché visé, l’activité envisagée, la valeur ajoutée apportée et les montants de l’investissement prévu. Cette partie mérite une préparation sérieuse.
Un business plan générique ou une description extrêmement vague de l’activité ne permet pas nécessairement de présenter correctement le projet à l’administration, pas plus qu’elle ne facilite les vérifications ultérieures réalisées par la banque.
Notre Gestoria peut intervenir dès cette phase pour structurer les informations et vérifier la cohérence entre le projet présenté, l’objet social envisagé et les démarches qui suivront.
Quels documents faut-il préparer ?
La nature exacte des documents dépend de la situation de chaque associé et du projet. Certains éléments reviennent néanmoins régulièrement dans les démarches de création et d’investissement étranger.
Le passeport ou la pièce d’identité, le casier judiciaire, les informations relatives à la situation professionnelle des associés et la description précise de l’activité font partie des documents susceptibles d’être demandés.
Pour la constitution de la société, les documents utilisés auprès du notaire et de l’administration doivent également respecter les règles de forme applicables en Andorre.
Le Gouvernement précise notamment que les documents nécessaires à la constitution peuvent devoir être apostillés et, lorsque cela est nécessaire, traduits.
Il est donc préférable de vérifier la forme exigée avant de commander une traduction ou une légalisation. Faire traduire un document qui devra ensuite être remplacé parce qu’il est trop ancien ou insuffisamment authentifié fait perdre du temps et augmente inutilement le coût du dossier.
Des documents en catalan
Le catalan est la langue officielle du pays et occupe naturellement une place importante dans les procédures administratives et juridiques. Pour un entrepreneur francophone qui ne maîtrise pas la langue, l’accompagnement local permet surtout de comprendre ce qu’il signe et ce qui lui est demandé à chaque étape.
Comment se déroule concrètement la création d’une société ?

Dans la pratique, le projet commence par la définition précise de l’activité et des personnes qui participeront à la société.
Il faut ensuite choisir une dénomination sociale compatible avec le projet. Le Gouvernement demande actuellement de proposer plusieurs possibilités et de décrire avec suffisamment de précision les activités qui constitueront l’objet de la future société.
Lorsque la réglementation sur l’investissement étranger s’applique, le dossier correspondant doit ensuite être préparé avec les informations nécessaires concernant les investisseurs et le projet.
La société doit également disposer d’un domicile social situé en Andorre. Le portail gouvernemental indique que celui-ci peut, selon la situation, correspondre à un bien détenu par la société ou ses associés, à un bureau loué ou à certains espaces de coworking. L’adresse retenue figure ensuite dans les statuts.
Vient ensuite l’étape bancaire. Un compte au nom de la société en constitution doit être ouvert afin d’y déposer le capital social. La banque procède parallèlement à ses vérifications de conformité et d’origine des fonds. Une fois le capital versé, elle établit le certificat bancaire nécessaire pour la constitution. Cette étape est parfois sous-estimée par les entrepreneurs étrangers. Le fait de disposer de l’argent nécessaire au capital ne signifie pas que le compte sera automatiquement ouvert. L’établissement bancaire doit comprendre l’activité envisagée, identifier les associés et bénéficiaires effectifs et s’assurer de la conformité de la relation d’affaires. Préparer à l’avance les justificatifs concernant vos revenus, votre activité professionnelle, votre patrimoine ou l’origine des fonds peut donc faciliter considérablement les échanges.
Lorsque le dossier administratif et bancaire est suffisamment avancé, les statuts sont finalisés et la constitution est formalisée devant un notaire andorran.
Le capital, la répartition entre associés, la gouvernance et l’objet social doivent être cohérents avec les démarches effectuées précédemment.
Après la signature, l’entreprise doit encore accomplir les formalités nécessaires à son inscription et à son démarrage effectif. Le parcours officiel prévoit notamment les démarches fiscales, l’autorisation du nom commercial, l’ouverture du commerce lorsqu’elle est nécessaire et les formalités auprès de la CASS.
C’est pour cette raison qu’il ne faut pas confondre « société constituée » et « activité totalement opérationnelle ».
Combien de temps faut-il pour créer une société en Andorre ?
Il serait peu sérieux de promettre qu’une société andorrane sera opérationnelle dans un nombre fixe de jours.
Les délais dépendent de plusieurs éléments, pour ne citer que le profil des associés, la complexité de l’activité, les formalités d’investissement étranger, le temps nécessaire à la banque pour réaliser ses contrôles ou la qualité des documents transmis.
Certaines étapes disposent de délais indicatifs ou administratifs, mais l’ensemble de la procédure ne peut pas être réduit à une durée universelle.
Le Gouvernement indique par exemple qu’une fois l’acte de constitution signé, un délai de trente jours naturels est prévu avant de pouvoir récupérer certains documents relatifs à l’inscription de la société. Pour certaines démarches d’ouverture commerciale, le portail officiel évoque également une procédure pouvant habituellement prendre deux à trois semaines. Cela ne signifie pas pour autant que toute création de société peut être bouclée dans ce délai.
Dans notre accompagnement, nous préférons établir un calendrier à partir de votre dossier réel plutôt que d’annoncer une date théorique avant d’avoir vérifié les contraintes du projet.
Créer une société permet-il d’obtenir la résidence en Andorre ?
Créer ou détenir une société andorrane et obtenir une autorisation de résidence sont deux démarches distinctes. C’est l’un des points qui génèrent le plus de confusion chez les entrepreneurs qui découvrent la Principauté.
Pour une personne qui souhaite obtenir une autorisation de résidence et de travail pour compte propre en s’appuyant sur sa participation dans une société andorrane, les conditions actuelles sont plus précises que le simple fait d’être actionnaire.
Le Gouvernement indique notamment que le demandeur concerné doit avoir obtenu l’autorisation d’investissement étranger requise, exercer une fonction au sein de son organe d’administration et démontrer que la société dispose d’un commerce enregistré et effectivement actif en Andorre dans le délai prévu.
Le dispositif prévoit également, lorsque cette obligation s’applique, le dépôt de 50 000 € non rémunérés auprès de l’Autorité Financière Andorrane.
Le candidat doit par ailleurs établir sa résidence de manière permanente en Andorre et fournir différents justificatifs relatifs notamment à son identité, ses antécédents, son logement, sa situation civile et ses qualifications. Une révision médicale fait également partie de la procédure décrite par l’administration.
Il faut enfin tenir compte du système de quotas applicable aux autorisations d’immigration. Le Gouvernement a encore modifié certains quotas en 2026 dans le cadre de sa politique de maîtrise de la croissance démographique.
Pour cette raison, une stratégie consistant à créer d’abord une société en supposant que la résidence suivra automatiquement peut conduire à de mauvaises surprises. Lorsque le projet combine création d’entreprise et installation personnelle, les deux sujets doivent être étudiés ensemble dès le départ.
Quelle est la durée de la résidence pour compte propre ?

Selon les informations actuellement publiées par le Gouvernement, la première autorisation de résidence et de travail pour compte propre est accordée pour une durée d’un an.
Elle peut ensuite être renouvelée trois fois pour des périodes de deux ans. Après sept années, les renouvellements suivants peuvent être accordés pour des périodes de dix ans, sous réserve des particularités prévues pour certaines nationalités bénéficiant d’accords avec Andorre.
Le maintien du titre suppose naturellement de continuer à respecter les conditions applicables à la situation du résident.
Les règles d’immigration pouvant évoluer, il est préférable de vérifier les conditions en vigueur au moment du dépôt et de chaque renouvellement plutôt que de s’appuyer sur les règles qui étaient applicables lors de la création de la société plusieurs années auparavant.
Quel est le rôle concret d’une Gestoria en Andorre ?
Une Gestoria est avant tout un intermédiaire administratif qui connaît les procédures locales et aide l’entrepreneur à les gérer dans le bon ordre.
Concrètement, notre accompagnement commence par la compréhension de votre projet. Nous cherchons d’abord à savoir ce que vous souhaitez réellement exercer comme activité, qui seront les associés, où seront situés les clients, si vous envisagez de recruter et si la création de la société s’accompagne ou non d’un projet de résidence. Ces informations permettent d’éviter une erreur fréquente : créer une structure avant même d’avoir vérifié qu’elle correspond au projet économique et personnel du dirigeant.
Nous pouvons ensuite vous accompagner dans la préparation des documents, les démarches liées à la dénomination sociale et à l’investissement étranger, la coordination avec les professionnels intervenant dans la constitution, les échanges administratifs et le suivi des formalités après l’immatriculation.
La Gestoria peut également devenir un interlocuteur régulier pour la gestion comptable, fiscale, sociale et administrative de l’entreprise. Elle ne remplace cependant ni le dirigeant, ni le notaire, ni la banque, ni l’administration.
Une banque reste libre d’accepter ou non l’entrée en relation avec un client. L’administration reste seule compétente pour autoriser une opération soumise à son approbation. Un professionnel du droit ou de la fiscalité doit également intervenir lorsqu’une question nécessite une expertise relevant spécifiquement de son domaine.
Un accompagnement fiable commence donc par expliquer clairement ce que nous pouvons faire et ce qui dépend d’autres acteurs.
Pourquoi la préparation bancaire est-elle aussi importante ?
L’ouverture du compte bancaire est souvent l’une des étapes qui suscitent le plus de questions chez les entrepreneurs internationaux.
Les banques ne se limitent pas à vérifier que le capital social a été versé. Elles doivent connaître leurs clients et comprendre l’opération envisagée. Le Gouvernement indique lui-même que les futurs associés doivent fournir les informations et documents nécessaires aux procédures de diligence et de lutte contre le blanchiment de capitaux.
En pratique, plus l’activité est clairement documentée, plus il est facile de répondre aux demandes de la banque. Une société de conseil doit pouvoir expliquer ce qu’elle vend, à quels types de clients elle s’adresse et comment elle génère son chiffre d’affaires. Une activité e-commerce doit pouvoir présenter son modèle économique, ses fournisseurs et ses marchés. Une structure holding demande, quant à elle, une compréhension précise des actifs détenus et de l’origine de ceux-ci.
Il est généralement préférable de préparer ces éléments avant l’entretien bancaire plutôt que d’attendre une demande complémentaire après l’autre. Notre intervention consiste notamment à aider le porteur de projet à organiser son dossier et à identifier les informations qui devront pouvoir être justifiées. Nous ne pouvons en revanche jamais garantir l’acceptation d’une ouverture de compte, car la décision appartient à l’établissement bancaire.
Que se passe-t-il après la création de la société ?
La signature chez le notaire n’est pas la fin du parcours.
Une société andorrane doit ensuite respecter ses obligations fiscales, comptables, sociales et administratives pendant toute son existence. La comptabilité doit ensuite être tenue conformément au cadre andorran et les déclarations fiscales doivent être effectuées selon l’activité de l’entreprise.
Lorsqu’une société emploie du personnel, elle doit respecter ses obligations d’employeur et accomplir les formalités sociales correspondantes auprès de la CASS.
Les obligations ne sont pas identiques pour toutes les entreprises. Une société sans salarié, une société commerciale disposant de locaux, une entreprise réglementée ou une structure détenant principalement des participations n’auront pas exactement les mêmes contraintes.
C’est pourquoi l’accompagnement post-création doit être adapté à l’activité réelle plutôt que vendu sous la forme d’un forfait administratif supposé convenir à toutes les sociétés.
L’investissement étranger est désormais davantage suivi
Ce point mérite une attention particulière pour les projets récents.
Le cadre andorran de l’investissement étranger a connu des évolutions importantes. Le nouveau règlement adopté en 2025 renforce notamment les mécanismes permettant à l’administration de contrôler les projets financés par des capitaux étrangers. Les nouvelles règles visent notamment à vérifier que les projets autorisés correspondent réellement à une activité économique et apportent la valeur annoncée dans le dossier. Pour certaines nouvelles opérations, le suivi peut donc continuer après l’autorisation.
Le règlement prévoit notamment que les investissements concernés doivent pouvoir démontrer l’exercice d’une activité économique effective dans un délai de dix-huit mois à compter de leur autorisation, notamment au travers de l’existence d’un commerce, d’un niveau minimal d’activité et du respect des obligations comptables et fiscales. Cette évolution rend encore plus important le travail effectué en amont.
Le business plan ne doit pas être considéré comme un document administratif rédigé uniquement pour obtenir une autorisation. Il doit rester cohérent avec le projet qui sera réellement mis en œuvre une fois l’entreprise créée.

Quelles erreurs ralentissent le plus souvent un projet ?
Dans une création internationale, le problème vient rarement d’une seule formalité particulièrement complexe. Ce sont plutôt les incohérences entre les différentes étapes qui créent des retards.
Une description d’activité différente entre le business plan et les statuts, des documents étrangers insuffisamment authentifiés, un dossier bancaire incapable d’expliquer l’origine des fonds ou une structure juridique mal adaptée au projet peuvent obliger à revenir en arrière.
La création officielle d’une entreprise andorrane repose au contraire sur une certaine continuité entre la dénomination sociale, l’investissement déclaré, l’objet social, les informations communiquées à la banque et l’activité qui sera ensuite enregistrée. Le Gouvernement insiste notamment sur la concordance entre l’objet figurant dans les statuts et les informations présentées lors des démarches précédentes.
C’est précisément là que l’accompagnement local prend son sens. L’objectif n’est pas seulement de transmettre des formulaires. Il est de vérifier que l’ensemble du dossier raconte la même chose et correspond à l’entreprise que vous souhaitez réellement exploiter.

Le partenaire idéal pour votre expatriation en Andorre
Nous contacter sans plus tarderCombien coûte la création d’une société en Andorre ?
Il est difficile de donner un coût unique sans connaître le projet. Le capital social constitue d’abord une immobilisation nécessaire à la constitution. Il est actuellement de 3 000 € minimum pour une SL et de 60 000 € pour une SA.
À cela s’ajoutent les frais et taxes liés aux différentes formalités, les honoraires du notaire, les éventuelles traductions ou apostilles, les frais des professionnels chargés de la rédaction ou de l’accompagnement et les coûts liés à l’installation de l’entreprise.
Une société qui dispose de salariés et de locaux n’aura pas les mêmes dépenses qu’un consultant travaillant seul. Les honoraires comptables, charges sociales, assurances, loyers, licences et éventuelles obligations sectorielles doivent être intégrés au prévisionnel.
Notre recommandation consiste donc à établir un budget de création et un budget de fonctionnement séparés. Cela permet de savoir non seulement combien coûtera l’immatriculation, mais surtout combien l’entreprise devra générer pour fonctionner durablement.
Peut-on gérer une société andorrane tout en vivant en France ou en Espagne ?
C’est une question fréquente et elle mérite une réponse prudente.
Détenir une société en Andorre ne signifie pas nécessairement devoir devenir résident andorran. En revanche, l’endroit depuis lequel la société est réellement dirigée peut avoir des conséquences fiscales importantes.
Si le dirigeant vit dans un autre pays, y prend les décisions essentielles, y travaille quotidiennement et y dispose de l’essentiel de son organisation professionnelle, la situation doit être examinée attentivement.
Le seul fait que la société soit juridiquement enregistrée en Andorre ne suffit pas à résoudre les questions de résidence fiscale, de direction effective ou d’imposition internationale. Pour un entrepreneur français ou espagnol qui envisage cette organisation, il est préférable de faire analyser le projet avant la constitution.
Une Gestoria andorrane peut expliquer les obligations de la société en Andorre. Lorsque la question porte également sur les conséquences fiscales en France, en Espagne ou dans un autre État, l’intervention d’un fiscaliste compétent dans le pays concerné est recommandée.
Cette coordination évite de concevoir une structure juridiquement correcte en Andorre mais fiscalement mal adaptée à la situation personnelle du dirigeant.

Comment choisir une Gestoria en Andorre ?
Le prix ne devrait pas être le seul critère.
Une bonne Gestoria doit d’abord être capable de comprendre votre activité et de vous expliquer clairement les différentes étapes du projet.
Elle doit savoir identifier les situations dans lesquelles une intervention juridique, fiscale ou bancaire spécialisée devient nécessaire. Méfiez-vous des promesses trop simples.
Personne ne peut sérieusement garantir à l’avance l’obtention d’une autorisation administrative, d’un titre de résidence ou l’acceptation d’un compte bancaire. Ces décisions appartiennent aux organismes compétents et dépendent du dossier présenté.
Un accompagnement professionnel se reconnaît davantage à la qualité des explications, à la transparence des honoraires et à la capacité du prestataire à signaler un problème avant qu’il ne bloque le dossier.
Avant de vous engager, demandez ce qui est exactement compris dans la prestation, quelles démarches seront réalisées directement par la Gestoria, quelles formalités nécessiteront votre présence et quels coûts complémentaires pourront intervenir. Vous saurez ainsi précisément ce que vous achetez.
Notre approche pour accompagner votre création de société en Andorre
Nous commençons toujours par votre projet, et non par un formulaire. Avant d’engager une procédure, nous cherchons à comprendre votre activité, vos clients, vos associés, vos besoins de financement et votre éventuel projet d’installation personnelle en Andorre. Cette première analyse permet d’identifier les démarches à anticiper et les professionnels qui devront éventuellement intervenir.
Nous préparons ensuite avec vous les éléments nécessaires à la constitution du dossier et coordonnons les différentes étapes locales dans notre champ de compétence.
Lorsque votre situation nécessite l’intervention d’un notaire, d’un avocat, d’un fiscaliste, d’une banque ou d’une autre autorité, nous vous aidons à comprendre le rôle de chacun et à préparer les informations demandées. Cette méthode ne supprime pas les obligations administratives. Elle permet en revanche d’avancer avec un dossier mieux préparé et une vision claire de ce qui reste à accomplir.

Créer une société en Andorre : un projet à préparer, pas un simple montage fiscal
Andorre offre un environnement fiscal qui reste attractif pour de nombreux entrepreneurs, avec un impôt sur les sociétés dont le taux nominal est de 10 % et un IGI général de 4,5 %. Mais ces chiffres ne suffisent pas à déterminer si la Principauté constitue le bon choix pour votre entreprise.
La nature de l’activité, l’endroit où elle sera réellement exercée, la résidence du dirigeant, les besoins bancaires, les obligations liées à l’investissement étranger et le projet personnel de l’entrepreneur doivent être étudiés ensemble. Le renforcement récent du contrôle des investissements étrangers confirme d’ailleurs cette évolution vers des projets disposant d’une véritable substance économique.
Une création de société bien préparée commence par une question très concrète : comment l’entreprise fonctionnera-t-elle réellement une fois installée en Andorre ?
Si votre projet est cohérent avec le pays, notre Gestoria peut vous accompagner pour structurer les démarches, préparer les documents et assurer le suivi administratif nécessaire à chaque étape.
Les règles fiscales, administratives et d’immigration étant susceptibles d’évoluer, chaque dossier doit être vérifié selon la réglementation applicable au moment de sa présentation. Ces informations ont vocation d’expliquer le fonctionnement général d’une création de société et ne remplacent en aucun cas un conseil juridique ou fiscal adapté à votre situation.
Les étapes d’une création de société en Andorre
Retrouvez toutes nos explications sur les étapes de A à Z de la création d’une société en Andorre.

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